Honey avait dit qu'elle ferait le CR, mais on voit bien qu'elle préfère diffamer les culottes et les strings pour faire monter l'audience. (bon là je gagne au moins deux points. Je parie une bise à Eva qu'on va avoir une recherche "string + lewis").

Donc on presque pas eu le temps de boire avant d'attendre parce que tout le monde est arrivé en même temps. Même que je n'ai même pas eu le temps de finir de feuilleter le Monde diplomatique.
Donc Nausicaa est entrée dans le vif du sujet (et non l'inverse). Elle connaît virtuellement tout le monde (on a même diffamé Téta et Paquito, qui ne répondaient pas au téléphone, occupés qu'ils étaient à anniversairer romantiquement sur un bateau au son moelleux d'un coucher de soleil idyllique sur le fleuve majestueux aux couleurs larmoyantes d'une fin de soirée nonchalante et généreuse).
Donc elle a compris qui était qui. Elle n'a pas osé poser toutes les questions qui lui brûlaient les lèvres bordées de mousse (Myrtille, rien de choquant, là ?) de bière. La nouvelle la plus affligemgeante de la soirée, c'est qu'elle est Belge, cette Nausicaa-là. Belge avec un grand B. Faudra que le comité d'éthique astique ses jugements sur l'esthétique critique pour savoir si les Belges sans carte de séjour sont admissibles. (pas xénophobe ? si ça choque vous me disez, je biffe. On a reconnu que le plus grand belge de la soirée était Julos Beaucarne, d'Ecaussines. Mais c'était après la troisième bière). Je ne vais pas m'étendre plus longuement sur le sujet, je pense qu'elle souffre déjà beaucoup de sa belgitude. (Myrtille, compassion et mansuétude, on a droit ?).
Donc on a convenu que chaque note contiendrait un mot cochon pour faire monter l'audience. Domi, c'est pas une raison pour poster 5 à 7 notes par jour !
Donc on a mangé, une brochette, bien que curieusement, un S figurât sur une des deux ardoises présentant le menu. Nous avons débattu avec la serveuse accorte, mais elle n'a pas voulu en démordre. Devant notre insistance insistante, elle a même fait appel au cuisinier rigolard, qui a fait remarquer au passage que la belge qui prendrait la brochette bien cuite, allait en chier pour mastiquer (ya bien un con qui va faire une recherche Google avec astiquer et qui digislexera). Le cuisinier rigolard a bien entendu profité de son intervention, pour nous faire comprendre que le S de brochette avait définitivement disparu, et que conséquemment, il faudrait se contenter d'une seule brochette, bien que sur le menu, etc... Mais je voudrais pas vous ennuyer avec ça.
Donc il y avait aussi un substitut de daube. Honey a été ravie.
Donc Honey a été abordée par l'homme de sa vie. Devinez comment ? "je peux vous prendre une cigarette ?". Je ne divulguerai pas la suite de leur conversation qui sembla prendre tout de suite un tour intime que je tairai.

Pour passer aux choses très sérieuses, il convient de préciser que votre serviteur (putaing qu'elle est con cette expression) servit le café en son humble demeure nocturne, seulement éclairée d'une couple d'étoiles étonnées.


- c'est tout ?
- oui, ça finit abruptement.
- il attend les commentaires sur son café ?
- quel mégalo !