Je n'ai pas posté ici depuis des lustres, mais j’ai entendu ce matin le dernier album de Matmatah (qui est encore un petit bijou, soit dit en passant), et l’un des morceaux m’a rappelé les vieux défis Lewisiens sur les rimes en « ule ». Je n’ai pas pu m’empêcher de poster ce petit hommage. J’en profite pour remercier encore Martinlothar, Pierre et Mlle Moi pour le déjeuner parisien de samedi !


« La menace est réelle et brille devant moi
quand je vois que s’agitent tes vertes mandibules
(Tu chauffes, tu chauffes, tu brûles)
Baise-moi de ton mieux, ça f’ra passer la pillule,
car je suis un mets de choix en ces temps de canicule
(Tu chauffes, tu chauffes, je brûle)

Come on and get me

Allez bouffe moi les yeux à la gloire de tes ovules
Fais moi tes adieux jusqu’à la fin du crépuscule
(Tu chauffes, tu chauffes, tu brûles)
C’en est fait de moi, je viens, je capitule,
Il ne restera pas de moi la moindre particule
(Tu chauffes, tu chauffes, je brûle)

Come on and get me
»

Le Festin de Bianca (extrait), issu de l’album La Cerise (Matmatah 2007)