Sois sage, ô mon bon Mac, et tiens-toi plus tranquille.
Tu voulais les blogues; ils chargent ; les voici:
Ce jour, les blogueurs ont sans doute été fébriles,
Les uns faisant des pets, les autres des sushi.

Pendant que les non blogueurs cette gente vile,

Sous le fouet du vingt heure, ce bourreau sans merci,
Vont cueillir des oublis dans les médias serviles,
Mon doux Mac, donne-moi la main; viens par ici,

Loin d'eux, vois éclater les pages imagées,
En ces notes innées du net fécondé ;
Surgir sur ton écran le monde  souriant;

Le pixel éclatant rebondir sur une arche,
Et, comme un roitelet volant à l'Orient,
Lis, mon bon Mac et relis Frivoli qui marche.


Le petit jeu consiste à retrouver le poète et le poème original.
C’est facile hein !