le gâteau des rois aux amandes...
"Aux 3 soeurs" a vécu
"aux 3 soeurs" ne sont plus...*
déjà cette papeterie à l'ombre de la cathédrale St Etienne avait cédé il y a quelques années son antichambre à un caviste de grands crus et dégustations
maintenant, l'arrière-boutique décapée, aux panneaux cirés et peints à l'ancienne abrite quelques tables et banquette genre moleskine
tandis que la vitrine alléchante propose ses macarons en pièces montées...et bûches, pâtisseries et chocolats venus tout droit de la réputée maison Bruxelloise B....
Vous pouvez également déguster votre café ou chocolat (fumant serait un pléonasme) sur les tabourets du comptoir en rêvassant face à la fontaine; gageons que ces murs emplis de cadres seront bientôt un rendez-vous incontournable pour conclure quelques contrats
quant au patron... je me suis laissé dire que, fin mélomane, il vous sert en même temps musique baroque ou contemporaine et jazz discret.
mais comme je ne crains pas la concurrence, je m'en vais cependant vous confier la recette de ma galette des rois à la frangipane (il vous faudra 5 oeufs)
Préparez une -bonne- pâte à choux ou gougère comme ceci :
Faire chauffer 20 cl d'eau avec 15 gr de sucre, une pincée de sel et 80 gr de beurre.
A l'ébullition, ajouter d'un coup hors du feu 125 gr de farine et bien mélanger à la cuillère de bois.
Remettre alors sur le feu en tournant pour faire dessécher la pâte jusqu'à ce qu'elle forme une boule et se détache bien des parois, gage d'une bonne tenue pour la suite.
Personnellement je préfère utiliser de la farine de maïs tout ou partie, cela se dessèche mieux et le goût de beurre frais est plus prononcé.
Retirer du feu.
Incorporer un oeuf entier puis à nouveau deux en gardant un peu de jaune pour dorer.
Laisser tout à fait refroidir, la pâte doit rester ferme.
Pendant ce temps, mélanger environ 125 gr d'amandes en poudre avec deux oeufs entiers et 90 gr de sucre. Vous pouvez ajouter une goutte de grand-marnier ou simplement d'eau de fleur d'oranger.
A l'aide d'une cuillère à soupe, déposer la moitié de la pâte à choux en tas côte à côte jusqu'à former une couronne et lisser les bords pour arrondir.
Déposer le mélange aux amandes sur la couronne en laissant un bon centimètre sur les bords pour éviter les débordements à la cuisson. Vous pouvez introduire une fève.
Couvrir avec l'autre moitié de pâte et bien lisser les bords à la cuiller ou au doigt mouillé pour assurer l'étanchéité et la régularité de la couronne
Je vous recommande une cuisson à four chaud (Th 7 ou 210°) 35 mn environ à évaluer, éventuellement en dorant le dessus au jaune d'oeuf que vous aurez gardé, allongé d'un peu d'eau; une cuisson plus lente à four moyen dessèchera trop le gâteau.
une pointe de couteau plongée dans le coeur du gâteau ne doit pas ressortir enduite de pâte non cuite.
C'est vrai, au sortir du four, la galette s'effondre un peu car elle est fraîche et n'a pas le côté brioché de celle au levain, vous pouvez donc la déguster assez vite après la confection
mais je préfère la partager et la manger un peu tiédie, voire tout à fait froide, en s'affaissant le goût de la pâte ressort mieux.
* tiens, G....gle me signale que cela s'est appelé plus récemment 'l'encre et la plume'
mais qu'il existe juste à côté rue de Rempart St Etienne 'les Six soeurs'...de plus en plus fort !
Verveine en mousse et ses tuiles de lentilles
Vous n'en avez pas un peu assez du chocolat ?
et si on prévoyait un trou normand pour changer ?
ou plutôt.... du Puy en Velay
Bon, un peu de musique pour accompagner le vent d'hiver
et .... en cuisine !
Porter à ébullition 10cl de lait, battre 3 jaunes d’oeufs et 30 gr de sucre pendant 3 minutes,
verser le lait bouillant par-dessus. Continuer de battre jusqu’à refroidissement, ajouter
10 cl de crème fouettée et 1 cuillère à café de liqueur Verveine du Velay verte
garnir 4 ramequins -ou 8 petits pour un café gourmand et mettre au congélateur 1heure ou plus
démouler (le fond du ramequin dans l'eau chaude quelques secondes marche aussi bien que pour le nègre en chemise)
et servir avec un peu de sauce chocolat (chocolat fondu avec une cuillère de lait)
Vous pouvez aussi l'accompagner de tuiles aux lentilles :
Ramollir 80 gr de beurre, y ajouter 130 gr de sucre et 100 gr de farine de lentilles (je vais essayer en concassant mes lentilles vertes du Puy) et 200 gr de blancs d'oeufs. Adapter évidemment les proportions si vous vous servez des blancs restant après la mousse de verveine...
laisser reposer 1/2 heure
aplatissez avec le dos d'une cuillère des petits tas de pâte espacés sur la plaque du four
cuire 15mn à four chaud 200° (Th 7)
décoller les tuiles encore chaudes et les mouler sur un rouleau à pâtisserie ou un bouteille pour les arrondir comme le veut l'usage.
les florentins
Botticelli and Co Nativité mystique NG Londres (photo perso)
"Les enfants, vous voulez des caramels ? Des pralines ? de la nougatine ? alors venez trier les amandes !"
"Et ils viennent; c'est un bon moment de triage communautaire, une plage dans les jours de vacances. ça demande plus d'effort évidemment que d'asseoir les gamins devant un écran de télévision, mais c'est un effort qui paie en bonheurs.
Il en est ainsi chaque fois que l'on prend la peine de cuisiner pour des enfants : crêpes, beignets de fleur d'acacia, friandises diverses; il est important de leur faire des souvenirs, de meubler leur mémoire d'images. On le fit pour moi; n'est-il pas légitime que je le fasse à mon tour ?" in Petit traité romanesque de cuisine Marie Rouanet
Faites chauffer le four à 180°
Chauffer 100 gr de beurre, 100 gr de sucre ou de cassonade, et 100 gr de miel jusqu'à ce que le sucre soit dissous
Hors du feu ajouter 75 gr de fruits confits, 50 gr de raisins, 100 gr d'amandes effilées et 100 gr de farine. Mélanger bien.
Verser en petits ronds sur une plaque préalablement recouverte de papier sulfurisé ou dans un moule de la forme choisie.
Cuire 20 à 25 mn jusqu'à ce que le dessus soit doré
Laisser refroidir 5 mn dans le moule, tracer au couteau des carrés si les petits ronds se sont rejoints en fondant, ils seront plus faciles à découper une fois refroidis.
Quand le tout est froid, fondre 100 gr de chocolat noir au bain-marie ou micro-onde.
tremper les bouchées dans le chocolat fondu puis laisser de nouveau refroidir et durcir le chocolat.
Poires en robe d'amandes
"Il était une heure de l'après-midi quand je descendis au port, pieds nus et fatigué.
je passai devant une bicoque où l'on vendait de la purée de fèves; si j'avais eu une pésète j'aurais avalé un bol de purée de fèves; j'avais très faim.
Un pêcheur accoudé dans une barque mangeait une galette; je le regardais, je le fixais comme si c'était moi qui la mangeais. Je le regardais en espérant qu'il jette quelque chose dans ma direction. "Jette, jette ton morceau de pain", disais-je intérieurement. Il fut appelé par un de ses compagnons... jeta la galette à l'eau et s'en alla.
J'avais l'eau à la bouche, je sentais le goût de la galette dans ma bouche. Mon corps fut secoué et reprit de la vigueur. J'enlevai ma chemise et mon pantalon et plongeai dans l'eau; je tournai autour de la galette, m'emparai du morceau de pain...."
Mohamed Choukri -le pain nu-
prenez 3 ou 4 poires, même des Rochas un peu trop vertes feront l'affaire.
coupez-les en deux et évidez-les grossièrement
saupoudrez de cannelle et d'un peu de gingembre confit ou de sucre et poudre de gingembre et ajoutez quelques grains de genièvre cueillis bien noirs.
Passez 5 minutes au four micro-onde puissance maxi. c'est déjà très bon comme cela et le jus obtenu est un très bon antitussif
Pendant ce temps, fouettez un oeuf avec deux cuillères à soupe de sucre et ajouter 70 grammes d'amandes en poudre. déposez dans chaque creux de poire une cuillère à soupe du mélange et passez au four encore 5 minutes, poire et garniture gonflent et dorent
dégustez tièdes
une formation, un mariage et un enterrement
Vus les résultats des récentes manifs contre les changements de régime de retraites (vous ne croyiez pas que j'allais dire améliorations, tout de même ?)
il faut bien se changer les idées, voire trouver de nouvelles formes de travail.
Dans notre consultation, outre le brainstorming journalier pour trouver ce qui va polariser l'intérêt de nos petits patients nous inaugurons une nouvelle forme de travail : les binômes :
traduisez : des paires de soignants aguerris aux entretiens familiaux qui, en l'absence pour pénurie de médecin psychiatre, reçoivent les demandeurs en consultation, première étape pour faire le point des situations.
Mais le soir et les week-ends, je fréquente d'autres parloirs, les cabines d'essayages de ...robes de mariées pour ma progéniture qui convolera en Juillet.
de grandes craintes vue ma répulsion pour les magasins.
Heureusement, pour cause de travaux, nous avons été reçues la première fois dans un corridor mal éclairé, presque un sous-sol où une adorable vendeuse a pris le temps, sans rendez-vous, de nous étaler différents modèles de coupe, tissus, accessoires.
de quoi dédramatiser les antichambres suivantes, rutilantes et parfois guindées, où cependant le premier contact glacial fond devant les conseils pros mais chaleureux de ces demoiselles ajusteuses de rêve.
Et voilà ma Puce, transformée en Fara Dhiba, en princesse, en Jackie Kennedy avant de trouver LA tenue amazone qui colle à la fois à l'occasion, à sa silhouette et à sa personnalité.
Il me reste de ces quelques sorties en commun de belles images de tout ce qu'elle ne mettra pas, un petit book de chaude intimité mère-fille que je ne croyais pas avoir l'occasion de vivre.
Ah évidemment le mystère doit rester entier mais je peux bien vous dévoiler un coin de ce que moi (mariée en gris et rouge svp !) j'aurais choisi si c'eût été mon tour !
Mais les jours se suivent sans se ressembler; j'ai du accompagner ma collègue qui tenait depuis plusieurs mois la garde auprès de son père malade, de petites ruptures de vaisseaux en grands pans d'oublis et quelques flashes de lucidité et de craintes de perdre son jardin, ses semis, ses petits-enfants et son arrière petite-fille.
Une connaissance par procuration pour moi, à travers les alertes et les échanges potagers de sa production par ma collègue avec qui nous avons partagé tant de choses déjà avant sa prise de retraite...
tant de jours à accompagner ce passage difficile.
Pensée aussi en passant tout près quotidiennement sur le chemin du travail
un petit mot d'hommage pour lui, par sympathie pour elle et sa famille.....
nouvelle mode
pendant que Frivoli sommeille....
autrefois je disputais l'espace sonore au petit matin avec les Dies Irae de mon serpent personnel
puis l'espace m'a paru bien vide,
je suis plutôt du genre conviviale voire un peu trop collective.
J'appréhende maintenant quand seuls les murs m'accompagnent, et je me censure...Ce qui n'arrange pas la résistance des cv (traduire cordes vocales) et encore moins la confiance en soi.
Faire des abdos pour renforcer le soutien, gymnastique sensorielle du cou, donner des cours ?
Par peur de la solitude j'inaugure depuis quelques temps une nouvelle manière de travailler :
le lardon de la frisée m'a enregistré des fichiers mp3 dûment rétribués
et je chante devant l'ordi, ce qui n'empêche pas d'utiliser les doigts.

oserais-je dire cependant que je manque un peu... d'auditoire ? (ou si rarement l'occasion, même pas de petit concert de Noël...)
le trac du coup me reprend de plus belle
Ce qu'aucun cynorrhodon à la vitamine C ne peut corriger (sauf en brunch frivolien peut-être ?)
ni les castagnades rurales, fussent-elles accompagnées de danses occitanes
Autres temps, autres moeurs,
j'ai toujours prétendu concilier des domaines différents
il est peut-être temps de laisser de côté certains pans ?

les quartiers s'équipent au sol, en l'air;
je râle (ça, ça ne change pas !)trouvant dérisoires les prétendues améliorations de circulation annoncées quand il devient problématique de sortir de son immeuble, que certains quartiers ne seront pas reliés (la transversale Le Mirail- Ramonville, même dans les futurs projets accessibles actuellement à la consultation dans les mairies annexes) et que même l'aéroport nécessite toujours le plus souvent un véhicule en balance à de nombreuses expropriations.
Cela me rappelle un texte de l'épreuve de Suédois pour le bac où l'auteur compare la vie à ce train surgi de nulle part qui passa devant lui lors d'une promenade forestière, la main calée dans la sécurité de celle de son père et qui semblait ne mener nulle part : "När jag var b°artot ty °ar gammal, mins jag, tok far mig i handen en Sundags äftermiddag ... vi vinkade farwell °at Mor som moste stanna hemma och pr°atade maten.... Vi skulle ut i skogen och höra p°a vogelsongens... och vinten hade n°ogo (inget ?) slut ...
pas de traduction g...le, j'essaie de faire appel à mes souvenirs même si je n'ai pas de A avec ° dessus, c'est toujours ça de pris sur Al....z...mer.
Tiens ? il neige sur Toulouse ! ( :) LC, JC, Philou, ML)
allez les gens, dormez en paix malgré ces râleries
il y a encore de beaux restes !
les petits métiers (2)...
Près du cœur de Toulouse restent des coins un peu hors du temps ; un instant on s'arrête devant un portillon voisin, on prend des nouvelles... et l'on se croirait tout à coup replongé dans la campagne de nos 'vertes années'.
Pas de bouilleur de cru dans sa dernière tournée cette fois, mais je ne peux laisser perdre ces gestes de toujours.
Devant la maison, une vigne ; pas un simple pied dont la treille couvre la terrasse comme dans mon clos, mais 7 honnêtes rangs de ceps bien alignés, avec grillage guide-hampes, tuteurs. Quelques-uns plus courts à l'arrière, un peu ombragés par le noyer, où mâche et persil serpentent et dérangent l'alignement.
Du hangar on sort le pressoir mécanique : avec quelques voisins les grappes y seront écrasées plus techniquement que dans mon billet de Septembre 2008.
Tout est mis à fermenter dans un grand tonneau, un peu surélevé sur des cales et des rondins pour dégager le robinet du bas, jus, rafles, peaux; on attend 5 jours, une semaine selon le temps, il faut prêter l'oreille, tout est question d'oreille...
Car oui, le vin chante ! il bouillonne, fermente, faisant monter tous les résidus.
Et puis le bouillonnement décroît, s'éteint...
On a eu le temps de quelques travaux d'aiguilles, d'échanger des recettes et cueillir quelques prunelles échappées aux oiseaux, de mettre à tremper les tonnelets de conservation pour que le bois se dilate.
Le vin est prêt alors à être transféré pour mûrir et prendre son goût au contact du bois ; les tonnelets mis sous le robinet seront remplis de ce premier jet, filtré naturellement par les grappes restées devant le robinet. Mais ils resteront alignés sur le flanc, sans être bouchés, de peur que la fermentation suivante ne les fasse éclater (un cône suffit à éviter les poussières, les insectes).
Il faudra attendre après Noël et un peu de gelée pour déguster ce vin, soit embouteillé, soit directement tiré du tonneau.
aucun sulfite, rien que l'ouvrage du temps.
Mais puisque le droit de bouilleur de cru se perd, que faire des rafles ? du compost !?
- pas encore :
en versant environ 50 litres d'eau sur un demi-tonneau de résidus (ai-je bien compris ?), on va obtenir un nouveau liquide plus léger, qui va lui aussi mûrir environ 3 mois : le demi-vin.
Puis à nouveau passage de quelques litres (une dizaine ? mes voisins ont plutôt opté pour 50l de demi-vin et 20 ensuite) vont donner la piquette,que l'on peut boire de suite, en attendant la vraie cuvée de l'année.
2 années sans vraie récolte par suite de sècheresse, pigeons, maladie...je crois que cette année nous allons fêter royalement le vin nouveau et l'année nouvelle.
En Touraine, ma sœur et ses voisins gardent un peu de ce vin fermenté et le congèlent...pour le sortir en grandes pompes en Juin et faire ensemble la fête de la Bernache.
Voilà, j'espère que ce petit billet toulousain vous donnera la pêche pour attendre la sortie des crus nouveaux et autres châteaux renommés, pour réchauffer aussi d'un peu d'orange l'asphalte mouillé et vous donner envie de récolter quelques gestes en désuétude autour de vous.
Giov
Mais où avais-je la tête ?
des indices ?
Actualité INSUPPORTABLE !
eh bien non, pas envie d'un texte littéraire ni de finasser avec des jeux de mots ou humour :
l'idée qu'on utilise mon supposé sentiment national, les hypothèses (hypothèques?) sur mon futur bulletin de vote, mes impôts... pour prétendre en les expulsant régler le sort de quelques centaines de personnes itinérantes dont rien ne dit qu'elles soient Roms et en situation irrégulière en plus d'être des personnes humaines
je sens la bile noire me monter jusqu'au cerveau.
Le travail en associations permet de se rendre compte, sans angélisme sur les habitudes de vie des personnes mises à l'écart, que pousser les gens au communautarisme n'aboutit qu'à plus de violence et d'insécurité de part et d'autre -coûteuse- au contraire du soutien des projets portés par les groupes demandeurs d'intégration, de l'intérieur.
et dans nos quartiers, des projets qui tiennent la route, il y en a.
je rappellerai juste que la Constitution permet la libre circulation des membres de l'UE, c'est donc à l'état d'en garantir l'application tranquille et raisonnée. et que nombre de ces communautés sont insérées, même si les tracasseries administratives ne les autorisent souvent pas à rester au même endroit plus de 3 mois, ou à intégrer un espace européen dans un délai raisonnable.
Pourtant, il y a du boulot sur bien d'autres dossiers me semble-t-il, du boulot où nos élus devraient montrer leur savoir-faire................. ...................
si toutefois certaines bribes dépassaient le ton nécessaire à la survie de ce blog, j'autorise les membres administrateurs à barrer les lettres surnuméraires
Butin(age) d'été...
l'été frivolien de quelque(s)-une(s) c'est aussi cela :
Passe-moi le sel ...
tu as encore oublié d'attacher les poireaux !
PARIS
Amiens et la côte de la Somme
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