01 novembre 2005

Oraison

En ce jour de fête nationale, si tristement Nous sommes tous conviés dans cette église, siNous détournons le regard des feux d’artifices Arrogants, c’est pour mieux pleurer ce membre aimé. Unis, dans ce lieu froid malgré le chaud estival.Réunion en ton honneur que nul ne pensait, En tout cas pour de telles circonstances, devoir faire. Vouloir ce que l’on fait et non faire ce que l’On veut : telle définissais tu ta liberté Il reste tes délicats écrits émouvants Redonnant le courage d’affronter le monde. Maintenant... [Lire la suite]
Posté par Evariste Galois à 19:01 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

23 juillet 2005

Le point d’ironie

« - chéri, tu ne trouves pas que j’ai maigri ? - oui, je n’osais pas te le dire. » Il est impossible de faire comprendre le décalage de la situation sans rajouter derrière une phrase comme : « tu t’es coupé les cheveux. » ou plus bête : « quand je t’ai connue tu faisais passer les mannequins pour des Maïté, maintenant c’est Maïté qui passerait pour un mannequin à coté de toi». Il n’y avait rien à faire, le petit passage boulet et lourd qui enfonce le clou était « obligatoire » pour le lecteur Ricard. ... [Lire la suite]
Posté par Evariste Galois à 21:46 - - Commentaires [25] - Permalien [#]