Frivoli

Polyblog. Site d'amateurs de mots, à caractères légèrement délirants.

04 juin 2007

Comme un zèbre dans l'azur

Un silence pesant règne sur FRIVOLI.

Serait-ce la fatigue inextinguible de nos professeur-e-s et autres instituteur-e-s due à la longueur anormale de ce dernier trimestre, où élèves comme enseignants attendent apeurés l'arrivée des examens annuels qui sanctionneront une année scolaire monotone, s'étonnent de l'absence jours fériés au mois de juin, qui expliquerait ce silence atone ?

Serait-ce un excès d'heures supplémentaires choisies par nos camarades travailleurs du secteur privé, qui attendent qu'un moment de justice sociale permette à leurs alter ego du public de bénéficier également d'un surcroît de travail justement rémunéré, au lieu d'écrire nonchalamment des textes abscons ou drôles ou les deux sur ce blogue érudit ?

Serait-ce une digestion délicate des chocolats pascals ?

Serait une reculade pour mieux sauter dans l'été ?

Serait-ce la lecture abusive d'un livre indigeste prété par Téta ?

Serait-ce un repli stratégique, un ermitage provisoire, une hibernation tardive destinés à mûrement réfléchir à la meilleure stratégie à appliquer dimanche prochain ? Ou encore FRIVOLI serait-il devenu un repaire oiseux de collectionneurs alambiqués de professions de foi ou de bulletins de votes égarés ?

Que celle ou celui (ou autre) qui connait la réponse me lance la première pièce.


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30 mai 2007

Mamz'elle

Mademoiselle moi est revenue, et vous pouvez commencer à lire ses aventures sur son blog.
Bienvenue à toi mademoiselle Moi

Posté par Ennairam à 15:17 - FRIVOLIVIE - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 mai 2007

B... Bo... Bon... Bonna...

Aujourd’hui, c’est sans doute jour de raviolis
Mais c’est les deux ans de Frivoli
Et je lis !

(Même au lit)

Bon bi-bloguanniversaire les Frivolibres !

On t’aime les blogues
(Même au lit, en mangeant des raviolis !)

Posté par martinlothar à 17:34 - FRIVOLIVIE - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 mai 2007

Bon vouiken

100_1800    100_1801

bien sûr, l'orage sourd
et prépare son lit.
Il gonfle ses roulis,
souffle les joies qu'on ourd...

Posté par giovinetta à 19:25 - FRIVOLIVIE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 mai 2007

aujourd'hui

Joyeux anniversaire Mido !

IMG_0165

Posté par Ennairam à 00:19 - FRIVOLIVIE - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 mai 2007

Eh dis tôt

Le 26 mai prochain Frivoli aura deux ans.

Quelqu'un aurait-il une idée permettant de fêter dignement cet anniversaire ?
Un frivolicopicolage peut-être ? Un pique-nique frivole ?

Le loup-garou nous ferait-il l'honneur de sa présence depuis longtemps réclamée ?
Les Bretonnes les Niçois  et autres Lorraines nous rendraient-ils visite ?

Un bénéfice secondaire de l'élection de qui vous savez, est le retour aux affaires de notre Lewissounet préféré, qui nous promet une colère par jour. J'espère que cette promesse ne sera pas seulement électorale, et ne s'évanouira pas après les législatives.

bouteille

Hier au Toulouse carnet nous étions trois frivolettes...

L'intensité de l'activité  sur Frivoli est-elle inversement proportionnelle au nombre de ses membres ?Hmmm...Allez, je me creuse les méninges pour vous trouver quelque bouillon plus appétissant que la soupe à la crevette qui a fait flop (mais tout de même, s'il y en a que cela inspire, qu'ils ne s'en privent pas !).

Bizavous

Enn' (velouté de fânes de radis)

Posté par Ennairam à 10:17 - FRIVOLIVIE - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 mai 2007

dernière ligne droite

Non, je ne parle pas des kilomètres de Enn'

mais il ne sera pas dit que je laisserait venir la dernière ligne droite avant l'isoloir, une fois les slogans de campagne muselés, sans vous transmettre ce très beau texte d'Ariane Mnouchkine, que certains ont peut être déjà lu sans s'en faire l'écho.
Pas envie que ça se perde :

Pour Ségolène Royal
Par Ariane MNOUCHKINE, metteur en scène

Libération mercredi 11 avril 2007


Je voudrais vous parler de sentiments. Car lors d'une élection présidentielle, et pour celle-ci plus que pour toute autre, il s'agit aussi de sentiments. Il s'agit d'étonnement d'abord, d'espoir, de confiance, de méfiance, de craintes, et de courage aussi. Il s'agit surtout, je crois, d'un sentiment de genèse. Je n'ai jamais cru que la Genèse fut terminée. Petite fille, je pensais même qu'une fois grande personne, je serais fermement conviée à y participer. Et comme, à l'époque, aucun adulte autour de moi ne s'est cru autorisé à me détromper, je le pense toujours.
Certains hommes, certaines femmes, savent mieux que d'autres nous rappeler à notre droit et à notre devoir de contribuer à cette genèse, à cette mise au monde d'un meilleur monde. D'un meilleur pays, d'une meilleure ville, d'un meilleur quartier, d'une meilleure rue, d'un meilleur immeuble. D'un meilleur théâtre. Mieux que d'autres, par leur détermination, leur sincérité, leur intelligence, leur audace, ils nous incitent à entamer ou à reprendre avec joie un combat juste, urgent, possible.
Pour libérer cet élan, il ne doit y avoir chez les prétendants aucune forfanterie, aucune vulgarité de comportement, aucun mépris de l'adversaire. Aucune enflure pathologique de l'amour du moi. Aucune clownerie de bas étage, aucun double langage. Aucune mauvaise foi. Non, il doit y avoir une terreur sacrée. Oui. Ils doivent être saisis d'une terreur sacrée devant le poids écrasant de la responsabilité qu'ils ambitionnent de porter, devant l'attente du peuple dont ils quémandent le suffrage. Oui, il faut qu'ils tremblent de la terreur de nous décevoir. Or, pour cela, il leur faut de l'orgueil. Car sans orgueil, pas de honte. Pas de vergogne.
Que de fois, ces jours-ci, je me suis exclamée : «Oh ! Il est vraiment sans vergogne, celui-là.» Eh bien, moi, j'espère, je crois, je sais que Ségolène Royal a de la vergogne et donc qu'elle est capable de grande honte si, une fois élue, elle ne réussissait pas à nous entraîner tous, où que nous soyons, du plus important des ministères jusqu'à la plus humble classe de la plus petite école de France, dans cet herculéen travail qui nous attend et qui consistera à recoudre, à retisser même par endroits, et à poursuivre la formidable tapisserie qu'est la société française. Cet imparfait, cet inachevé mais si précieux ouvrage que, par pure ou plutôt par impure stratégie de conquête du pouvoir, Nicolas Sarkozy et ses associés s'acharnent à déchirer.
Donc, contre la pauvreté, contre le communautarisme, pour la laïcité, pour la rénovation de nos institutions, contre l'échec scolaire, et donc pour la culture, pour l'éducation, et donc pour la culture, pour la recherche, et donc pour la culture, pour la préservation de la seule planète vivante connue jusqu'à ce jour, pour une gestion plus vertueuse, plus humaine, donc plus efficace des entreprises, pour l'Europe, pour une solidarité vraie, qu'on pourrait enfin nommer fraternité et qui ne s'arrêterait pas à une misérable frontière mais s'étendrait bien au-delà de la mer, bref, pour une nouvelle pratique de la politique, c'est un immense chantier que cette femme, eh oui, cette femme, nous invite à mettre en oeuvre. Et moi, je vote pour ce chantier.
Son adversaire surexcité veut nous vendre un hypermarché ­ très bien situé, remarquez, juste en face de la caserne des CRS, elle-même mitoyenne du nouveau Casino des Jeux concédé à ses amis lorsqu'il était ministre tandis qu'un troisième... celui-là, à part être président, j'ai du mal à comprendre ce qu'il veut pour nous. Une hibernation tranquille, peut-être ? Pendant ce temps, celui que bien imprudemment certains s'obstinent à classer quatrième alors qu'il y a cinq ans... vous vous souvenez ?
O nos visages blêmes, nos mains sur nos bouches tremblantes et nos yeux pleins de larmes. O ce jour-là nos visages... les avons-nous déjà oubliés ? La honte de ce jour-là, l'avons-nous déjà oubliée ? Voulez-vous les revoir, ces visages ? Moi, non.
Voilà pourquoi, même si je respecte leurs convictions, et en partage plus d'une, je ne veux pas que ceux qui pratiquent l'opposition radicale, jusqu'à en prôner la professionnalisation durable, nous entraînent dans leur noble impuissance.
Voilà pourquoi je pense que nous, le soir, dans nos dîners, devons cesser nos tergiversations de précieux ridicules. C'est du luxe. Un luxe insolent aujourd'hui. Beaucoup dans ce pays ne peuvent se le payer. Ils souffrent. Ils sont mal logés, ou pas logés. Ils mangent mal. Ils sont mal soignés, ne connaissent pas leurs droits, donc n'ont droit à rien. Ni lunettes, ni dents, ni vacances, ni outils de culture. Leurs enfants n'héritent que de leur seule fragilité. Ils souffrent. Ils sont humiliés. Ils ne veulent pas, ils ne peuvent pas, eux, passer un tour. Encore un tour. Jamais leur tour.
Dépêchons-nous. Il y a du monde qui attend. Allons-y, bon sang ! Vite ! Cette femme, eh oui, cette femme porte nos couleurs, elle les porte vaillamment, courageusement, noblement. Et quand je dis couleurs, je ne parle pas des seules trois couleurs de notre drapeau. Je parle des couleurs de la France, celle que j'aime, celle de la citoyenneté vigilante, de la compassion pour les faibles, de la sévérité pour les puissants, de son amour intelligent de la jeunesse, de son hospitalité respectueuse et exigeante. Je parle des couleurs de l'Europe, à qui nous manquons et qui nous manque. Voilà pourquoi je vote pour les travaux d'Hercule, je vote pour Ségolène Royal, et je signe son pacte.

Posté par giovinetta à 00:20 - FRIVOLIVIE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 avril 2007

EXCLUSIF : LE TOUR DES BUREAUX DE VOTE A 14 HEURES

DJ pour se faire remarquer a voté avant tout le monde.

HONEY, à peine réveillée d'une fole nuit, les yeux encore endoloris et ensommeillés a voté à Blagnac à 11h 30, en compagnie des édiles de la localité. Elle a ensuite pris un rafraichissement bien mérité.

ENN est en train de chercher sa carte d'électeur, que LN a découpée pour en faire un collier à Zelda.

TETA et PAQUITO on voté de conserve à 8h tapantes. Ils ont profité de la faible affluence et de la solitude de l'isoloir pour s'offrir un moment d'intimité bien mérité. Les cris de TETA ont un peu affolé les électeurs déjà présents, mais du coup (si j'ose dire), ils ont tous pris rendez-vous pour le deuxième tour.

ROXANE ne sait plus où elle est inscrite.

EVA n'a pas encore le droit de vote.

MYRTILLE a pris son vélo, accroché le panier à provisions, y a soigneusement classé les professions de foi de chacun des candidats pour les étudier soigneusement sur le trajet. Au moment où elle lisait à un feu pourtant vert celle de JMLP, un appolon joyeux l'a dépassée en souriant. Forçant sur les pédales pour ne pas le perdre de vue, les autres documents se sont envolés : elle est à leur recherche. On n'est pas sûr qu'elle puisse les retrouver à temps.

WS a organisé un débat participatif avec ses enfants pour décider du choix. Le NUTELLA a été choisi par la majorité.

CHAUVELU a oublié de s'inscrire dans sa nouvelle commune. Comme sa moto est en panne d'essence, il n'ira pas voter.

GIOVINETTA a laissé ses bulletins s'envoler près des pales d'une éolienne alanguie.

STV, propre sur lui, surpris par son succès, a passé une heure à signer des autographes devant le bureau de vote.

LPH dort.

LAOUEN est allée voter à vélo dans le Finistère. On pense, de source bien informée, qu'elle sera arrivée pour le deuxième tour.

MLLE MOI a donné une procuration à LEU WAROU. Celui-ci, pas encore remis de la dernière pleine lune a décidé d'aller fêter le soleil revenu avec PIERRE.

LEWIS attend les premières estimations pour aller voter.


Posté par lewis_carroll à 14:36 - FRIVOLIVIE - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 avril 2007

BON ANNIVERSAIRE LEWIS

Le 14 avril, le jour anniversaire de la République Espagnole est aussi l'anniversaire de

notre vénéré faiseur de café,

lyophilisateur de cassoulet,

j'ai nommé

l'incomparable,

inimitable,

inégalable

LEWIS.

Interdire

Comme je te connais respectueux des interdictions, tu seras heureux de voir cette image que je te dédie en guise de carte d'anniversaire. Gros bisous....smacks........schmouikkkksssssss...besos.......kisses.....bacci....

Posté par honeybis à 12:09 - FRIVOLIVIE - Commentaires [19] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 avril 2007

cadeau pascal pour Myrtille

portebleue_de_myrtille

Ta porte bleue,  Myrtille , pourrait se trouver à Saissac (Tarn).

En tout cas, j'ai pensé à toi, en passant devant.

Posté par honeybis à 17:38 - FRIVOLIVIE - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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