31 octobre 2010

les petits métiers (2)...

Près du cœur de Toulouse restent des coins un peu hors du temps ; un instant on s'arrête devant un portillon voisin, on prend des nouvelles... et l'on se croirait tout à coup replongé dans la campagne de nos 'vertes années'.Pas de bouilleur de cru dans sa dernière tournée cette fois, mais je ne peux laisser perdre ces gestes de toujours. Devant la maison, une vigne ; pas un simple pied dont la treille couvre la terrasse comme dans mon clos, mais 7 honnêtes rangs de ceps bien alignés, avec grillage guide-hampes, tuteurs. Quelques-uns... [Lire la suite]
Posté par giovinetta à 19:50 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

29 octobre 2010

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Cet aprem, Tewfik Hakem recevait le chat. Il l'a caressé dans le sens du poil et réciproquement. J'ai même envisagé comme une inflation dans leur relation.Cela a rappelé à l'Ange une réflexion de ce dernier :"Les carottes c'est bon pour la vue ; mais je préfère les lentilles" Ce n'est pas pour me vanter, mais dimanche soir c'est Halloween : Planquez vos citrouilles !
Posté par lewis_carroll à 20:18 - Commentaires [2] - Permalien [#]
19 octobre 2010

des temps et des modes

Les circonstances font que je dois assurer les cours d'Anglais LV2 à ma fille.Chemin faisant, cela nous permet de voir un peu de grammaire française.Ainsi grande fût ma stupéfaction en m'apercevant qu'elle n'avait aucune idée de ce que pouvait être un conditionnel.Tout en aillant des croutons pour le gaspacho, j'essaie de lui en donner l'idée. "Ah, le conditionnel c'est un futur qui n'est pas stable ?"N'en déplaise aux linguistes, je vais pour le moment oublier l'instabilité notoire du futur, la différence entre les ... [Lire la suite]
Posté par Ennairam à 23:26 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
12 octobre 2010

Vincent, François, Léo et les autres

Je me souviens que Joan Baez chantait cette chanson, mise en musique par Léo Ferré.Que sont mes amis devenus Que j'avais de si près tenus Et tant aimés Ils ont été trop clairsemés Je crois le vent les a ôtés L'amour est morte. Ce sont amis que vent emporte Et il ventait devant ma porte Les emporta. (...) L'espérance de lendemain Ce sont mes fêtes. Ce sont amis qu'autan apporteMais le silence de ce lieu...Les gardera
Posté par lewis_carroll à 20:59 - - Commentaires [2] - Permalien [#]