L’amour doit-il primer sur l’amitié ou l’inverse ?
Je suis bien plus fidèle en amitié qu’en amour. Par fidèle, dans ce contexte, j’entends stable.
Je me plais à dire que je suis meilleure amie qu’amante.
Pourtant, j’ai récemment perdu deux amis très chers à mon cœur. Si je peux accepter la perte d’un amour, puisqu’il est dans l’ordre des choses que les amours vont et viennent, je ne peux me résoudre à celle d’un ami.
Or l’amitié, par essence indéfectible, est bien souvent balayée d’un simple revers de main par un des deux protagonistes, dès lors qu’il tombe en amour.

Plus de place pour l’amitié lorsqu’on est pris par l’amour ?

L’amitié, à l’instar de l’amour serait-elle liée au besoin et/ou aux circonstances ?

L’amitié serait alors ni plus ni moins qu'un amour platonique, sujet aux mêmes aléas ?