28 octobre 2008
ETONNEMENT
Ou sont passé-e-s les profs qui hantaient FRIVOLI ?
Ce sont les vacances. Ils - elles devraient nous abreuver de textes exquis, de commentaires avisés, d'avis pertinents.
Eh bien non ! Rien, pas une miette à se mettre sous la dent du fond. Nada.
Où êtes-vous donc enseignant-e-s ?
Corrigez-vous des copies truffées de fautes ?
Naviguez-vous sur des flots bleus de Prusse ?
Frivolez-vous avec un-e être cher-e ?
Photographiez-vous soigneusement les passants au charme suranné des érables rougeoyants ?
Nous concoctez-vous des nouvelles aux petits oignons ?
Parcheminez-vous sur les routes aveyronnaises ?
20 octobre 2008
S'envoyer en l'air avec sarko
J'ai trouvé cet article fort intéressant!
Je relaie:
http://www.fwiyapin.fr/2008/10/20/si-vous-vous-envoyez-en-lair-avec-sarkozy-attention-a-latterrissage/
19 octobre 2008
Petit jeu de la quintessence
Ce que j’aime dans les épinards, c’est le pinard ;
Ce que j’aime dans l’écrevisse, c’est le vice ;
Ce que j’aime dans les impôts, c’est le pot ;
Ce que j’aime dans la vérité, c’est le verre ;
Mais dans le Cambrien, j’aime rien.
A vous (Par billet pour les Frivolibres et par commentaires pour les malheureux autres !)
16 octobre 2008
Tatoo
"Tante Zeliha leur demandait une photo de leur ex, puis l'étudiait jusqu'à ce qu'elle lui évoque un animal. La suite était relativement simple. Elle dessinait l'animal en question et le tatouait sur le corps du malheureux, s'inspirant de la logique chamanique ancienne qui voulait qu'un totem fût simultanément intériorisé et extériorisé. Pour être capable d'affronter l'ennemi, on devait l'accepter, l'accueillir en son sein, puis le transformer. En injectant l'encre sous la peau du client, elle intériorisait l'ex-amante, tout en lui donnant la forme d'un animal. De sorte que le rapport de pouvoir entre le largué et la largueuse basculait, le tatoué ayant le sentiment de détenir la clef de l'âme de l'être cher, qui perdait aussitôt sa capacité d'attraction, puisque l'amour aime le pouvoir. C'est pourquoi nous pouvons aimer d'un amour suicidaire, mais rarement payer de retour ceux qui nous vouent un tel amour."
Elif Shafak
La bâtarde d'Istanbul
13 octobre 2008
poésie sur musique
Le vendredi 17 octobre à 20H30
A la Médiathèque de Tournefeuille
- tél 05 62 13 21 60
Gilbert Baqué vous invite
A une rencontre lecture autour de son recueil
« FIN PROVISOIRE »
Anthologie de poèmes passés et à venir
Il est en compagnie de Lise Lienhard, pianiste,
qui en créera l'illustration musicale.
Entrée gratuite
Pensée du jour
Je viens d'avoir une pensée que j'aimerais vous faire partager :
Etre est plus difficile que croire être.
Qu'en pensez-vous ?
10 octobre 2008
à Toulouse la culture se met en boîte ?
en vitrine tout au moins si l'on en croit le surprenant spectacle d'un certain magasin
mais finalement certains préfèrent filer en douce, cool 
08 octobre 2008
Tout
Dans des draps emplis de la personne aimée
Dans des bras chauds et frissonnants
Dans les soupirs, les cris et le silence
Dans tes yeux lorsque nos âmes crèvent les cieux
07 octobre 2008
Honey de Frivoli
Il ya longtemps que je n'avais pas fait un tour dans les stats, voici donc ce que recherchent les égarés sur Frivoli. Toute une histoire à construire !(J'ai conservé l'orthographe originelle).
Jeux d’écriture
polentille
la vérité sortant du puits
phrase magnifique
Hammam
Honey de Frivoli
rimes en ite
rimes en ule
grand-mère nue
rébus bon anniversaire
dictons délirants
femmes nue dans le lit
passion pour les tueurs en série
expression avoir cravate
photo-graphie

Cloître des Augustins Toulouse
On dit prendre une photo.
Prendre : s'approprier, posséder.
Toucher avec l'objectif ce que l'on ne peut toucher avec ses doigts, ce que l'on ne peut appréhender. J'avais la même sensation avec la pointe de mon crayon, le biseau de ma sanguine ou la touffe de poils de mon pinceau soigneusement modelée en pointe fine, imbibée de gouache ou d'aquarelle, de toucher ce que je dessinais. S'étaler sur le papier dans une impossible caresse. Inaccessible possession transcendée par une tentative de représentation.
L'objectif ne touche pas, le cristallin ne voit pas, ils sont traversés par le rayon lumineux qui atteint la surface sensible : capteur électronique, émulsion aux halogénures d'argent, rétine, laquelle réagit différemment en fonction de la longueur d'onde.
Je ne prends pas la photo, l'image me saisit.

