C'est Noël.
Le rêve des enfants.

Pour certains d’entre nous, juste beaucoup de lumière et de bruit, du stress et des paillettes … ou le plaisir de se retrouver en famille, de faire un bon repas bien arrosé et de finir à quatre pattes.
Pour d’autres encore un gros coup de blues, une profonde tristesse, un sentiment d’abandon et le froid de la rue. Ou même parfois bien à l’'abri, au chaud, une grande solitude.
Pensons à tout le monde.
A ceux qui vont s’éclater, être heureux, faire la fête, dépenser sans compter et se faire des cadeaux.
Et aussi à ceux qui seront mille fois plus tristes que jamais d’entendre en écho les rires, par rafales, et qui les prendront en plein cœur.
Parce que Noël c’est ça.
Un jour différent. Très très beau chez les uns, très triste chez les autres.
Comme la guirlande électrique qui clignote autour du sapin peut être vue comme un rappel : il y a ici beaucoup de lumière, et là beaucoup d’ombre. Ici et là, ou bien … aujourd'hui et demain.
Il n’y a rien de plus triste que le désenchantement, la tiédeur, la routine et la perte d’espoir. Et ce ne sont pas nos vœux, même les plus sincères, qui suffisent à rendre des couleurs à la vie.
Cultivons en nous cette faculté de rire et de pleurer.
D’avoir de l’amour et de la compassion, autant que de la joie reçue, donnée, partagée.
Sachons rester profonds dedans, légers dehors.
Avec ceci ?
Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes.

Arawak