Que je n'oublie pas :

"PROCESSIONS …"

Création 2005 – CIE LA BARAQUE

Entrée libre

Maillage original de musique, chant choral, danse urbaine et contemporaine.

Après un prologue en forme d'itinéraire chorégraphique, la Cie La Baraque et l'Ensemble Vocal de Castanet Tolosan interprètent le

Requiem de Gabriel Fauré.

Samedi 25 mars 2006 à  21h

Prologue à partir de 20h30 en collaboration avec la classe de Claudine Dumas de l’école élémentaire J. Moulin et des jeunes stagiaires blagnacais

Eglise de BLAGNAC (centre ancien)

Dimanche 26 mars 2006 à 16h

Prologue en collaboration avec Altidanse

Quartier Catala (derrière Leclerc)

                                         Château Catala à SAINT-ORENS

Ces deux représentations sont gratuites.

Merci de bien vouloir confirmer votre présence au 05 61 35 74 17

Chorégraphie ELISA MARTIN-PRADAL

avec l’Ensemble Vocal de Castanet Tolosan Direction Michel TOUTON

Danseurs :   

   Julie Alamelle    Stéphane Lebbed     Lydia Vinuela

                       Aragorn Boulanger    Serge Soula          Elisa Martin-Pradal

                                                 Pianiste : Nadine Dessacs-Laurens

             Soprano : Geneviève Duport-Fourtet

                                                                         Baryton : Serge Calmus 

                                                    Les 50 choristes de l’EVCT

Tout en la perturbant, la danse aiguise la perception.  La gestuelle questionne, elle renverse l’espace à travers ses figures, elle excite la vision grâce à sa vitesse et son énergie excessive, elle hypnotise. Avec ses ralentis, ses flottaisons elle réunit l’assemblée dans un même instant et dans un état semblable. Cette danse qui exprime la passion de la vie est à la fois la fureur, la révolte. Les gestes déchirent, embrasent, lacèrent. Le Requiem, lui, tout en dépouillement, accompagne en lumière l’âme vers sa consolation, son éternité. « Ils chantent, hallucinés par un point qui tremble à l’horizon, ce sont des gens étranges et simples. »  F. G. Lorca. Cette citation s’accorde avec le Requiem de Fauré et les deux adjectifs qui la terminent, quelque peu antagonistes, s’appliquent à l’esprit de ces processions.