film argentin de Carlos Sorin

Il y avait déjà un chien dans "historias minimas", très beau film que je vous engage à voir.
Ici, le chien est au centre de l'histoire. Un dogue argentin débonnaire à la machoire effrayante. Son maître ? Un grand enfant de cinquante-deux ans, usé par la vie et la misère, qui porte sur toute chose un regard confiant et souriant. Il est ouvert à toute opportunité, ne se méfie de rien ni de personne, et cela lui réussit plutôt.
Le fait de posséder ce chien racé lui ouvre des portes de façon étonnante.
Les films de Carlos Sorin sont émouvants par la chaleur humaine qui émane  de situations  banales, où l'on côtoie surtout la pauvreté. Les images façon "road movie" sont  belles.

PS :  si vous voulez une critique plus complète, allez donc voir ici (mais attention, parce qu'on vous raconte la fin, et c'est un peu dommage...)