Soleil couchant, périphérique intérieur, nationale 124 vers l'ouest. Putaing, c'est chiant le soleil dans les yeux. Faudra penser à fixer les rendez-vous en tenant compte de l'orientation du soleil. Donc nous partîmes 2 arrivâmes 3, renfortés que nous fumes par Enn, marchant vers la place de la mairie stalinienne de Colomiers. Elle s'introduisit souplement à l'arrière du véhicule gris et allemand pour effectuer en agréable compagnie les derniers décimètres du long parcours qui la menait jusqu'au Cotton Club.
- putaing, ça sent l'ail
Donc, nous étions trois, Enn, Roxane (pour la première fois officiellement introduite parmi l'élite frivolivresque), et votre talentueux chroniqueur. Nous commandâmes trois demis à une serveuse accorte, rassurée de savoir que nous ne ferions que boire, parce que vous comprenez, j'ai une table de 14, alors entre les salades, les brochettes, les vins, je m'en sors plus moi !
- putaing, cette odeur me donne faim
Nous hésitâmes donc à manger, maintenant que vous le dîtes.
Mais commandâmes la carte complète des bières, histoire de l'ennuyer un peu.
Tiens, Giov arrive, raisonnablement en retard.
- vous êtes sûr que c'est de l'ail ?
Sinon, on n'a parlé de rien, donc ce compte rendu n'a pas d'intéret. Ah si, si des gens sont dispo le 9 août, ils peuvent aider Marc à déménager, paske nous, pfff, avec cette chaleur et le boulot qu'on a, on pourra pas.
- non, je crois que c'est de l'oignon.