« - chéri, tu ne trouves pas que j’ai maigri ?

- oui, je n’osais pas te le dire. »

Il est impossible de faire comprendre le décalage de la situation sans rajouter derrière une phrase comme : « tu t’es coupé les cheveux. » ou plus bête : « quand je t’ai connue tu faisais passer les mannequins pour des Maïté, maintenant c’est Maïté qui passerait pour un mannequin à coté de toi». Il n’y avait rien à faire, le petit passage boulet et lourd qui enfonce le clou était « obligatoire » pour le lecteur Ricard.

L’ironie est si subtile qu’il est, parfois, très difficile pour la totalité du lectorat de bien comprendre le coté décalé du propos (la contrepèterie finale n’est pas voulue).

C’est pourquoi j’ai eu l’idée d’inventer le point d’ironie. Après tout, on s’exclame, on s’interroge, on suspend, on clôt, on respire, mais on n’ironise pas ?!

Ayant beaucoup hésité, ainsi que le sens de la démocratie, je vous propose de voter entre :

- $ simplement parce que çà représente quand même le seul peuple au monde qui croit tout connaître et tout diriger, alors qu’il y a le plus haut taux d’analphabètes (ceux qui ne se doutent même pas que l’écriture puisse exister !), taux d’illettrés (ceux qui ne savent pas lire couramment), et qui ne comprennent rien au monde contemporain.

- ¤ puisque c’est un petit dessin sur le clavier qu’on n’utilise jamais depuis son instauration et qui pourtant perdure. Chaque chose ayant sa place, je me proposais de la lui trouver.

- * car c’est toujours le symbole désignant ironiquement dans une pub qui fait l’éloge d’une promotion alléchante, la clause suspensive et les conditions restrictives. D’ailleurs je me demande si ce n’est déjà le point d’ironie…

- Ou toute autres proposition (tant que çà tient en un symbole clavier, ou caractère ASCII facile à faire)

Je n’ai pas osé mettre le £, pour le flegme britannique et les explosions de joie suite à leur victoire aux JO. Prétentieux… mettre des feux d’artifices dans le métro aux heures de pointe pour que tout le monde en profite et que les média(s ?) en parlent.

Je conclue juste avec cet aperçu, aux phrases grossières car pas travaillées :

1 La mairie de Paris n’est pas sur la place de grève pour rien ¤

2 Président de la république française est un dur métier $

3 Promis en 2012 je plongerai dans la Seine à Paris *

A vous de voter !

@micalement