De Robert Fortune (1813-1880).

Récit du voyage en Chine de ce botaniste parti chercher des plants et des graines de théier afin de les cultiver en Inde.
Souvent j'aime lire d'abord LA dernière phrase d'un livre :

Bientôt elle règnerait majestueusement sur toute la Terre, et, à l'exemple  de notre bien-aimée souveraine, dont elle porte le nom, jamais le soleil ne se coucherait sur son empire.


Et la page 22 :

"Prenez les choses avec calme et ne perdez jamais votre sang foid" telle doit être la devise de tout voyageur, mais surtout du voyageur en Chine. C'est toujours ce qu'il y a de mieux à faire; si vous laissez les choses aller toutes seules, il y a dix à parier contre un que vous sortirez sanns encombre d'une position désagréable.