Encore ce matin la même histoire...  Tu finis vraiment par m'agacer et n'en pouvant plus je me décide à te pondre une lettre dont tu te souviendras... Tu es moche, sale, tu es plus que récalcitrant et tu ne mets du tiens dans rien, tu exagères trop souvent, tu te mêles de ce qui ne te regarde pas et froisse sans cesse...  Alors tu vas la bouffer cette lettre, t'auras sans doute un mal fou à la digérer même ! ... ha ! C’est vrai que c'est bien agréable de se faire tripoter la face, et tâter le devant, mais il ne faut pas abuser des bonnes choses...   Ne me demande plus de te parler avec des mots doux et susurrés, je passe déjà pour une folle...  A partir de maintenant je te causerais sans vergogne en t'appuyant là où tu ne résisteras pas...  là où ça fait bien mal, pour te rendre obligeant...  Je compte même te disséquer, t'ouvrir les entrailles s'il le faut et m'acharner sur toi, tu seras coupé de tout contact bien évidement, sans pouvoir balbutier un seul mot, t'auras même pas droit de biper "au secours"...  pauvre con...  en attendant je vais m'adresser à ton confrère : le fax du  premier étage ! sale machine ! Je ne veux plus de tes fax simulés !