Ayant peu de temps et tout autant d’imagination, je ne voyais pas comment éviter le sempiternel conte rendu (à moins que ce soit compte rendu… une chose est certaine ce ne sera pas un rendu de comte !) dans l’ordre chronologique, peut être en faisant çà à la Prévert.

Repas convivial et discret chez le grand Lewis, où un miracle inimaginable s’est produit : Téta a mangé ! rigolez pas, c’est sérieux, et réalisé sans trucage, puis tout les classiques se sont enchaînés, à savoir :

Intéressantes discussions, dégustation de café, étude « physio-anatomico-biologique » de l’autochtone (avec une préférence légère pour le sexe féminin), repas, repos (tiens un calembour belge), théâtre, apéritifs divers et variés, étude du mystérieux effet du domaine lamotte, dégustation de très bon jambon et saucisse de la « région » (oui pour les puristes c’est pas vrai mais pour moi d’ici c’est du pareil au même)

Après un dimanche convivial sur les bords de la Garonne, à taper le carton, et un apéritif très agréable chez des gens formidables et très sympathiques, Enn’ et moi avons déambulé aléatoirement dans un centre de Toulouse moite et peu animé, pour digérer et … regarder les péniches arrimées.

Normalement j’aurais du parler du fameux trou d’Enn’ mais étant très discret, et puis pudique de nature, je ne le ferai pas, après tout il fallait être là pendant sa représentation pour voir sa mémoire défaillir (vous pensiez à tout autre chose bande de pervers !).

Notons que la pièce que jouait Enn’ était très intéressante, drôle et rythmée bref pour simplifier tout l’esprit de Feydeau.

En plus avant son entrée en piste nous avons eu le droit au cid (mais version accélérée, faut pas perdre de temps sur les classiques…), d’ailleurs de ce classique je retiendrai la phrase qui résume tout venant de Téta : « ô putaing ! cong ! je suis venue pour du Feydeau, pas pour le cid qui me fait bailler, ô Corneille ! »

Je ne puis hélas pas donner la seconde perle tout aussi délicieuse de téta… fort dommage.

En tout cas, le départ fut quelque peu triste malgré le temps si clément et tellement
Toulousain.

A partir de maintenant le compte rendu se termine et j’aimerais tout particulièrement remercier mon complice pour cette petite excursion peu banale.

Immédiatement tout le monde reconnaît le premier pour la déconne : le chaleureux Lewis :o)

Mais aussi Téta qui a su que j’arrivais et qui a conservé le secret de polichinelle.

Et saluer Honey, Myrtille, Soup’…( alagrimace ??) et les autres que je n’ai pas pu voir pendant ce très court séjour si charmant et plaisant.